1)- Presentation de la Commune Urbaine (province) de Midelt
a- Situation géographique
La ville de Midelt se situe dans la région meknes-tafilalet, sur la route national R.N.13 a 180 km de la ville de Meknes et a 140 km de la ville d’Erachidia vers le sud, et sur la route régionale R.R.15 a 80 km de la ville de Missour.
Ces coordonnées géographiques sont :
Longitude : 4, 44
Latitude : 32,0 41
Altitude moyenne : 1510 m. NGM
Sa superficie est d’environ 900 ha.
b- Cadre administratif
Le centre de Midelt est doté du statut du chef lieu du cercle portant le même nom.
La ville de Midelt est le siège du cercle regroupant 15 communes rurales.
Actuellement la ville se détache administrativement de la province de Khénifra dont elle était la deuxième principale ville, maintenant elle est la capitale de la nouvelle province de Midelt.
c- Aperçu historique
Avant le protectorat Midelt était d’un ensemble de ksour établis le long de l’oued Outat ou demeuraient en majorité des berbères d’ait zdeg, le centre de Midelt n’était qu’un passage stratégique de la route relient le centre de Sijilmassa au sud a Meknes au nord
L’envahissement des ksour par les colons français en 1917 donne naissance a la ville de Midelt qui devient par la suite un centre militaire et économique. Durant l’occupation, la ville s’est agrandie en étroite liaison avec le develeppement de l’activité minière (plomb) de Mibladen et Ahouli découverte et exploitée depuis 1936.
Ces mines constituaient la base de l’économie de la ville et attirent une main d’œuvre importante de la ville et la région.
Actuellement la ville de Midelt est marquée par une crise économique après l’arrêt des exploitations minières en 1974 environ et la régression agricole due a la sécheresse.
Pendant les 20 dernières années la ville a constitue un refuge pour la migration causée par cette sécheresse. L’évolution demogaphique des derniers années a engendre aussi un développement urbain au centre sous forme d’habitat économique, qui continue a une cadence presque constante. Mais d’une manière mon intégrée aux conditions propres de la ville et sans respect de l’aspect architectural propre a la ville notamment traditionnelle et coloniale.
2)- Midelt avant et après la visite royale.
Avant la visite royale la ville de Midelt a été néglige pas de ressources propres la plus part de ces habitants sont des retraites et des fonctionnaires, les propriétaires des grandes fermes de pommes et d’abricots cherchent a investir dans les grandes.
Et après la rentrée officielle SM le roi il a donne ces directives pour le lancement de projets de mise a niveau cites plus haut.
Le programme de la mise a niveau comporte:
1- La traversée de la ville sur 6600m.
2- Travaux d’aménagement des espaces verts et places publiques.
3- Travaux de réfection et création des voiries internes de proximité de la ville
4- Projets de construction d’établissements publics
5- Construction d’une piscine municipale
6- Construction d’un camping municipal
7- Construction d’un abattoir municipal
«La musique est une révélation plus haute que toute sagesse et toute philosophie». Mohamed Aankour est parmi ceux et celles qui donnent à cette citation toute sa vérité, tout son sens de par la mélodie de la voix et la générosité qui se dégage à travers l’interprétation et la composition de la chanson amazighe !
La 4ème édition du Festival Méditerranéen de la culture Amazighe à Tanger en juillet 2008
Né à Rabat dans une famille amazighe, Mohamed Aankour n’a pourtant commencé à parler le berbère qu’à l’âge de 10 ans ! Ce fut quand il emménagea à Tounfite (village de Moyen Atlas) où son père, soldat dans les forces armées royales, fut muté.
Son apprentissage de la langue se renforce quand son père prit l’habitude de l’envoyer passer ses vacances parmi ses grands parents du Moyen Atlas. Là, entre Tounfite et Ait Moussa (le village natal de son père) la musique amazighe a fini par avoir le dernier mot.
C’est là que Aankour a mordu à la culture Amazighe à pleines dents, et a découvert sa passion pour la musique et le chant amazigh. Il était attiré par les chants d’Ahidouss dont les refrains étaient de toutes les festivités à Ait Moussa. Son don inné pour la musique et le chant amazigh se révéla. C’est effectivement un don car aucun membre de sa famille n’était artiste et n’avait pu, de ce fait, influencer son destin.
Dès son très jeune âge, en route vers son école primaire à Tounfite, Aankour chantait sur le rythme des ardoises de ses amis qui étaient comme seul instrument de musique.
Lors de la célèbration du Nouvel An Amazigh 2959 en France par l'association Azal
UN DESTIN DE VAGABOND
Aankour a fait ses études secondaires au nouveau collège à Midelt dans un internat, où il a rencontré les jeunes de son âge de toute la région. La musique faisait parti de leur loisir et pendant les fêtes de fins d’année scolaire.
Son brevet d’études secondaires obtenu, il poursuit des études au lycée technique Mohamed V à Beni Mellal .
Après l’obtention de son baccalauréat technique en 1990 il entame ses études universitaires à la faculté des lettres à Beni Mellal, en littérature Française, où il a complété deux ans. Il est parti, ensuite, à Meknès pour finir sa licence en littérature Française, option linguistique à la faculté Moulay Smail. Rien ne laissait présager qu’un jour Mohamed Aankour va devenir un artiste et un grand de la chanson amazighe.
Même si ce n’était pas toujours facile de concilier entre ses études et sa passion pour la musique et le chant, Aankour a réussi, quand même à compléter son parcours académique tout en continuant de nourrir sa passion pour le chant et la musique et garder cette flamme bien allumée en l’attisant par des soirées animées devant ses camardes dans le campus universitaire. Cette passion qui finira par prendre le dessus à la fin de ses études supérieures.
Beaucoup de classe! Dieu garde notre grand artiste Si Med Aankour
LE GRAND SAUT
Son parcours universitaire terminé, sa licence dans les poches, il décide de faire suite aux suggestions de ses camarades universitaires, qui étaient ses premiers fans, et qui ont découvert qu’Aankour avait un timbre dans la voix qui est fait pour la chanson amazighe.
Il décide alors, avec la complicité de son frère Hassan de se consacrer à la musique et ils se sont procurés un violon et un alun. Deux ans plus tard c’est Aziz son plus jeune frère qui a pris la relève de Hassan et qui est devenu, depuis, le bras droit de Aankour. Ce jeune talentueux est rapidement devenu un excellent organiste.
DES DÉBUTS MODESTES
Aankour a fait ses débuts professionnels dans la chanson amazighe en accompagnant les autres artistes avec un alun.
Sa rencontre avec un producteur en 1997 s’avère décisive et donne le coup d’envoie à sa carrière de chanteur. Cette personne a remarqué la voix d’Aankour et lui a demandé de lui composer un album. Ce fut la production de son premier album intitulé : A Rebbi Tubxac ( A Rebbi toubkhach ) en 1998. Ce fut aussi le début de la carrière de ce grand artiste amazigh.
Aankour met l’accent sur les paroles, il utilise un style de poésie simple moins imagée avec des métaphores compréhensible par tous.
Il transmet avec ses textes poétiques et symboliques, sa voix envoûtante rehaussée par une musique composée d’un mélange de musique traditionnelle et moderne, le quotidien de tout être humain entre ses désirs, sa réalité et ses espérances. C’est un des rares artistes amazighs qui écrivent leurs propres chansons.
Aankour comprend, par la suite, la nécessité d'élargir son public, et de faire sortir la musique amazighe de ses terroirs et la transporter au-delà des frontières marocaines; ce qu'il accomplit avec des présentations et des spectacles en Europe, où il est vite devenu parmi les plus appréciés des artistes de son genre: Il a fait tant vibrer ses fans dans différentes occasions dans ce continent, aussi bien dans des mariages, que dans des festivités culturelles ou quand, bénévolement, il anime des soirées pour des œuvres caritatives.
Son parcours artistique a abouti actuellement à la publication de plus d’une vingtaine de CD et K7, et ce, en l’espace de 10 ans !
Tous les albums de Mohamed Aankour ont été bien reçus et appréciés par son public, même si la distribution de son premier album " A Rebbi tubxac ( A Rebbi toubkhach ) " était très faible à cause des problèmes vécus par la maison de distribution.
Les débuts de sa carrière ont été difficiles, comme pour tous les artistes amazighs d’ailleurs, à cause des moyens mis à leur disposition pour leur visibilité. Il a fait son chemin par ses propres moyens et surtout par sa persévérance et son travail continu.
Sa grande passion pour la musique en général et pour la chanson amazighe en particulier lui Ont permis de surmonter toutes les difficultés et de percer dans ce domaine.
Il a fini par imposer son style avec sa voix sublime et chaleureuse, ses mélodies et sa belle musique qui ont contribué à donner à la chanson amazighe une touche chic et romantique. Qui n’a pas déjà entendu et aimé " Amarg tεeddebti ( Amarg Tâeddebti ) " et " Illa uƔamuss nigi ( Illa oughamous nigui ) "? Aankour a aussi chanté l’exil et le sentiment vécu par chaque immigrant comme dans "Meqqar ƔerbƔ ( Meqqar gherbgh ) ". Sa belle voix, le choix de ses chansons et sa modestie font de Mohamed Aankour un artiste amazigh proche de son public, bien aimé et apprécié par tous.
Il a participé à différents festivals, le dernier était : la 4ème édition du festival Méditerranéen de la culture amazighe à Tanger en juillet 2008. Il contribue aussi à promouvoir la culture amazighe avec ses participations à d’autres activités comme celle organisée par l’association Azal pour la célébration du nouvel an Amazigh 2958 et 2959 à Paris.
Med Aankour travaille sur un nouvel album dont le lancement est prévu pour la fin de cette année.
Mari
Rachid et Khaliki
Né en 1979 à Douar Bni fdel
Métier : maçon
Maman : Salhi Hlima (femme au foyer)
Père : Mohamed El Khaliki (ouvrier).
Mariée
Hayat Skouri
Née le 17.01.1984 à Douar Sheb Roua
Métier : femme au foyer
La rencontre
Hayat est une cousine à moi, mais on s'est vu pour la première fois en 2003 lorsque je suis parti leur rendre visite à l'occasion de l'Aid. Et depuis on a gardé le contact par téléphone. Un jour, elle est venue me dire que quelqu'un d'autre allait demander sa main et que ses parents étaient d'accord puisqu'ils ignoraient tout de notre histoire. J'ai donc décidé de prendre mon destin entre mes mains et j'ai été le premier à la demander en mariage!
La participation Comment vous est venue l'idée de participer à lalla laaroussa ? Pourquoi?
C'était un rêve pour nous. On suivant l'émission lors de sa deuxième édition sur la Oula. Et, depuis, on s'est dit : Pourquoi ne pas tenter notre chance cette année ? J'ai envoyé beaucoup de SMS sans qu'on me réponde, mais dès que Hayat a envoyé un message de son téléphone portable, on nous a contacté quelques jours après pour venir passer le casting, à Casa. Au début, personne de mon entourage ne me prenait au sérieux quand je leur disais qu'on avait été choisis parmi les couples participants à lalla laaroussa pour la troisième édition. Ils ne m'ont cru que le jour où j'ai fait mes bagages pour venir au tournage...
Ce qu'ils aiment... Qu'aimez-vous le plus en lui/en elle ? Lui en elle : Elle a un grand coeur. J'aime aussi quand elle s'énerve ! (rire) Elle en lui : Pour mois, c'est surtout sa gentillesse, qui fait de lui l'homme idéal. En plus, je sais très bien qu'il m'aime beaucoup! Qu'aimez-vous le moins en lui/ en elle ? Lui en elle : une seule chose, c'est quand elle sort dans la rue sans mettre le voile. J'apprécie moins quand elle fait des choses sans mon accord... Ceci dit, je lui laisse toujours la liberté de choisir ce qu'elle veut. Mais il y a des limites! Elle doit penser à moi dans ce genre de situations. Elle en lui : Quand il ronge ses ongles. ça m'énerve!
Le message de couple
Tout est possible, même si on n'a pas un haut niveau d'études. Pour moi et Hayat, c'est évident : on est déjà vainqueurs, car on a été choisis parmi les 7 premiers couples alors qu'il y avait des milliers de participants.
On va faire de notre mieux afin de rester en compétition le plus longtemps possible. Et pourquoi pas remporter le prix ?
Les chances de gagner Hayat : Je demande aux gens de Midelt de nous soutenir jusqu'à la fin. Et on fera de notre mieux afin d'être à la hauteur. Rachid: Je remercie les habitants de Midelt et de Sidi Yahya El Gharb pour leur soutien. Et je leur demande de rester dernière nous jusqu'à la fin!
Le Département de Mathématiques et d’Informatique
De la Faculté des Sciences Ben M’sik-Casablanca
Organise
Une journée scientifique sur les
Systèmes Dynamiques en NeuroSciences
Animée par le Professeur
Laurent Pezard de l’Université de Provence (France)
le 13 février 2010
au complexe culturel de Midelt
avec le concours de
Université Hassan II-Mohammédia-Casablanca
Faculté des Sciences Ben M’sik
Société Marocaine de Mathématiques Appliquées
Groupement De Recherche International NeurO
Région de Meknès-Tafilalet
Conseil Municipal de Midelt
Eclisse.com
Le Département de Mathématiques et d’Informatique
De la Faculté des Sciences Ben M’sik-Casablanca
et
la Société Marocaine de Mathématiques Appliquées
Organisent en collaboration avec
l'Académie Régionale de l'Education et de la Formation de Meknès-Tafilalet
et le concours de
l’Ecole Supérieure des Industries du Textile et de l’Habillement
la Région de Meknès-Tafilalet
le Conseil Municipal de Midelt
Eclisse.com
le 13 février 2010
au lycée Hassan II de Midelt
Une journée de Culture Scientifique
(Compétition de culture mathématique et scientifique
Exposition de posters et de livres, Vulgarisation des Mathématiques
Communications scientifiques et Débat)
C'est le titre complet du nouveau livre écrit par le capitain pilote Mr. Ali Atmane pour parler de son calvaire d'emprisonnement dans les prisons Algériennes et dans les camps de Tindouf.
Pour titre d'information, Ali Atmane est natif de Berrem (Midelt) en 1947, originaire de la tribu des Aït Hdidou, officier pilote de chasse au sein des forces Royales Air avec derrière lui une carrière militaire atypique.
Article original par, Samir Oumghar
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Ch'hiwat Bladi : Midelt / On ne présente plus la charmante Choumicha, sa notoriété ayant franchi les frontières du Maroc. Elle n’oublie pas de mettre en valeur l’art culinaire marocain à travers une deuxième émission « Chhiwate Bladi ».
إنتقلت إلى عفو الله أم بيبي محمد, حارس مرمى النادي المكناسي سابقا و المنحدر من منطقة گرامة بإقليم ميدلت
و بهذه المناسبة الأليمة نتقدم بأحر تعازينا لعائلة المرحومة و إن لله و إن إليه راجعون